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Petroplus a obtenu un peu de répit mais l'avenir de l'entreprise reste incertain

RAFFINAGE

13 janv. 2012, 00:01
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L'annonce mercredi soir de l'accord temporaire de facilité de crédit avec les banques ne représente rien de plus qu'une courte pause dans le processus de recherche de solutions pour l'avenir de Petroplus. La situation du premier raffineur indépendant en Europe demeure opaque et tendue, mais il gagne du temps pour trouver une sortie de crise solide, selon l'avis partagé de la Banque cantonale de Zurich et d'UBS. Avec cet accord, le scénario le plus noir, soit celui d'une faillite, s'éloigne temporairement. Si les activités des sites de Coryton (Grande-Bretagne) et Ingolstadt (Allemagne) semblent en partie assurées, l'avenir des installations de Cressier (NE), Petit-Couronne (France) et Anvers (Belgique) reste en suspens. Selon les analystes de la banque, il faut s'attendre à une fermeture définitive ou une vente. Pour le conseil d'Etat neuchâtelois, l'optimisme reste de mise pour la raffinerie de Cressier, où travaillent 260 personnes. Hier, le ministre de l'économie, Thierry...

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