L’éditeur d’antivirus Kaspersky Lab a ouvert, cette semaine, près de Zurich, son premier Transparency Center. Les clients intéressés pourront, entre autres, y analyser les codes-sources. Interdit aux Etats-Unis depuis 2017 par une loi le bannissant des administrations, l’éditeur entend ainsi restaurer la confiance. Une intention que des spécialistes de cybersécurité saluent.
En 2017, l’Administration de Donald Trump a accusé Kaspersky Lab d’avoir installé des logiciels espions, au service de la Russie, dans ses antivirus. Créée il y a 21 ans par Eugene Kaspersky, l’entreprise, qui dit compter 4...