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Enquête sur une contamination au VIH

Les autorités du pays ont annoncé que les tests n’avaient pas montré de signes de présence du virus. L’incident est le dernier d’une série de scandales sanitaires et alimentaires dans le pays.

08 févr. 2019, 00:01
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L’affaire ne risque pas d’améliorer la confiance de la population, ébranlée par une série de scandales alimentaires et sanitaires ces dernières années. Les autorités chinoises ont annoncé, mercredi, avoir lancé une enquête après avoir reçu un rapport sur la présence de l’anticorps du VIH dans un lot d’immunoglobuline pour injection par intraveineuse produit par une entreprise de Shanghai. Ce traitement, constitué à partir de plasma sanguin humain, est notamment destiné à renforcer les défenses immunitaires.

L’Administration nationale des produits médicamenteux a indiqué, hier, que les tests réalisés à Shanghai n’avaient pas révélé de présence du virus (qui peut causer le sida). Elle a toutefois demandé aux institutions médicales de ne plus utiliser les produits du lot suspect, qui feront l’objet de recherches complémentaires. Il a été ordonné parallèlement au laboratoire pharmaceutique en cause, China Meheco Xinxing Pharma, une filiale d’un groupe étatique, d’arrêter la production et de procéder à...

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