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L'armée lance un assaut meurtrier

Au lendemain de la prise en otage de centaines d'employés d'un site gazier, les forces de sécurité sont passées à l'offensive. Le bilan serait lourd.

18 janv. 2013, 00:01
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Hier, Alger a opté pour la force, 24 heures après l'entrée, dans la nuit de mardi à mercredi, de terroristes islamistes sur le complexe gazier d'In Amenas, exploité par BP tout près de la frontière libyenne. Le ministre de l'Intérieur, Dahou Ould Kablia, avait rejeté toute négociation avec les preneurs d'otages. "Les autorités algériennes ne répondront pas aux revendications des terroristes et refusent toute négociation", avait-il indiqué.

"Le cours des événements n'augure rien de bon pour les otages", nous confiait, hier soir, un ex-haut responsable des services de renseignements algérien...