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La tentation du pouvoir à vie des dirigeants africains

La destitution du président burkinabé n’a pas refroidi les ardeurs de ses voisins.

21 déc. 2015, 23:22
/ Màj. le 22 déc. 2015 à 00:01
Paul Kagame President of Rwanda, reacts during a panel session at the 45th Annual Meeting of the World Economic Forum, WEF, in Davos, Switzerland, Friday, January 23, 2015. The overarching theme of the Meeting, which takes place from 21 to 24 January, is "The New Global Context". (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

La destitution du président burkinabé Blaise Compaoré fin 2014 ne semble pas avoir refroidi l’ardeur des chefs d’Etat africains à rester en poste en dépit des obstacles constitutionnels qui se dressent devant eux après des années au pouvoir.

En 2015, deux présidents africains ont ainsi obtenu la possibilité de briguer une nouvelle fois – et même davantage – les suffrages de leurs concitoyens à l’issue d’une modification constitutionnelle validée par référendum: Denis Sassou Nguesso, qui cumule plus de 31 ans à la tête du Congo-Brazzaville, et Paul Kagame, qui dirige depuis 1994 le Rwanda.

La prochaine présidentielle doit avoir lieu en juillet 2016 au Congo et en 2017 au Rwanda.

Voisine de ces deux pays, la République démocratique du Congo traverse une période d’incertitude. Son président, Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, doit au terme de la Constitution abandonner son poste sans possibilités d’être réélu en décembre 2016.

Burundi, RDC...

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