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Le CNS poursuit ses réunions et sa restructuration à Doha

Le Conseil national syrien (CNS) poursuivait lundi à Doha ses réunions dans le but d'élargir sa base éclipsées par les préparatifs pour une importante réunion de l'opposition syrienne jeudi.

05 nov. 2012, 13:43
Le CNS avait entamé dimanche cette réunion afin d'élargir sa représentativité remise en question par les Etats-Unis.

Le Conseil national syrien (CNS) poursuivait lundi à Doha ses assises visant à élargir sa base éclipsées par les préparatifs pour une importante réunion des principales composantes de l'opposition syrienne jeudi.  Une rencontre organisée à l'initiative de l'ancien député Riad Seif.

 Les participants "ont approuvé le projet de restructuration et de réduction des membres du secrétariat général, afin de pouvoir accueillir 200 nouveaux membres représentant 13 groupes politiques et des indépendants", a déclaré Ahmad Kamel, responsable de presse du CNS.
 
Selon lui, le secrétariat général a été réduit à 220 membres, contre 313 par le passé, afin d'accueillir les 200 nouveaux membres et le nouveau secrétariat général qui se réunira mardi.
 
Le CNS, jusqu'à présent considéré comme la principale coalition de l'opposition visant à renverser le régime du président Bachar Al-Assad, avait entamé dimanche cette réunion afin d'élargir sa représentativité remise en question par les Etats-Unis.
 
Un "gouvernement de technocrates"
 
Cette instance devra débattre mardi de l'initiative de Riad Seif, - figure de l'opposition et qui semble jouir de l'appui des Etats-Unis - pour unifier l'opposition syrienne. Plusieurs membres du CNS ont toutefois exprimé leurs réserves.
 
La proposition de M. Seif a pour objectif de constituer une nouvelle direction politique pour l'opposition. Elle devrait être à l'ordre du jour de la réunion convoquée jeudi par la Ligue arabe et le Qatar à Doha, dans la foulée des assemblées du CNS.
 
Lors de la réunion de jeudi, "nous constituerons une direction politique qui formera au plus vite un gouvernement de technocrates", a assuré dimanche M. Seif, précisant que son initiative ne constituait "pas un substitut au CNS, qui doit en être une importante composante".
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