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Le Congrès résolu à faire payer son audace à Barack Obama

Les ambitions du président pour renouer les liens avec Cuba risquent de s'échouer sur les écueils qui les attendent aux chambres, dominées maintenant par les Républicains.

05 janv. 2015, 00:01
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La lune de miel américano-cubaine aura duré exactement treize jours, du 17 au 30 décembre. La même durée, curieusement, que la crise des missiles de 1962. Cinquante-deux ans plus tard, suivant le discours de Barack Obama sur la réconciliation amorcée avec le régime castriste, le monde entier s'est enthousiasmé, deux petites semaines durant, autour de ce rapprochement surprise. Avec deux tiers d'Américains favorables à la résolution d'un conflit interminable, le président démocrate américain pouvait voir grand et "cocher" Cuba sur la liste de ses accomplissements, pour la postérité de son règne.

L'idylle aura été brève. Après l'arrestation de dissidents à l'avant-veille du jour de l'An, le Département d'Etat a publié un communiqué indigné, dans lequel il fustige la répression en cours sur l'île caribéenne, coupant court au ton apaisant qui précédait le lancement de négociations bilatérales sur la restauration de relations économiques et diplomatiques. Barack Obama avait anticipé ces sorties...

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