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«Le risque d’une autre dissolution»

27 juin 2016, 23:44
/ Màj. le 28 juin 2016 à 00:01
epa05386007 Spanish acting prime minister and leader of the Spanish Popular Party, Mariano Rajoy, attends an electoral campaign event at Zafra in Extremadura, Spain, on 23 June 2016. Spain will hold general elections on 26 June 2016 after political parties failed to obtain enough votes to form a government in the 20 December 2015 election.  EPA/JERO MORALES SPAIN ELECTIONS

Propos recueillis par

Pascal Baeriswyl

Le chef du gouvernement espagnol sortant, le conservateur Mariano Rajoy, a annoncé hier des négociations avec les autres partis pour débloquer la paralysie politique de l’Espagne, renforcé par sa victoire aux législatives. Dimanche, son Parti populaire (PP) a progressé, en obtenant 137 sièges de députés sur 350, soit 14 de plus que lors du dernier scrutin de décembre, mais reste sans majorité absolue.

Ses trois principaux adversaires ont, au contraire, tous perdu des plumes. Le Parti socialiste (PSOE), avec 22,6% des suffrages, reste la deuxième formation d’Espagne, mais avec cinq sièges de moins qu’en décembre. La coalition de gauche radicale Unidos Podemos a reculé de plus d’un million de voix, à 21,1% et 71 sièges. Quant au parti libéral Ciudadanos, il perd huit sièges au profit du PP. L’analyse de Jean-Jacques Kourliandsky, politologue, spécialiste du monde ibérique à l’Iris (Institut de relations internationales et stratégiques)...

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