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Les dernières heures de Dilma tournent à la telenovela

11 mai 2016, 06:08
epa05292453 Brazilian President Dilma Rousseff attends a ceremony to launch a new phase of the state-funded housing program, at the Planalto Presidential Palace in Brasilia, Brazil, 06 May 2016. Brazil's lower house of Congress voted on 17 April in favor of impeaching Rousseff for allegedly manipulating budget figures to minimize the deficit. Rousseff denies the allegations, insisting the impeachment process is a coup against her.  EPA/Fernando Bizerra Jr. BRAZIL ROUSSEFF

Les scénaristes de telenovela jettent l’éponge au Brésil. Ils n’arrivent plus à suivre les méandres du scénario de la crise brésilienne et ses rebondissements improbables. On doit le dernier épisode à un acteur de seconde catégorie, le député Waldir Maranhao, devenu président de l’Assemblée à titre intérimaire, en remplacement d’Eduardo Cunha, l’ennemi juré de la présidente Dilma Rousseff, qui a été démise de ses fonctions par la Cour suprême la semaine dernière.

Lundi, Waldir Maranhao a annoncé qu’il annulait le vote des députés sur la procédure de destitution de la cheffe d’Etat pour maquillage des comptes publics. Elle a été approuvée le 17 avril par 367 députés, soit 25 de plus que les deux tiers requis. Le président de l’Assemblée intérimaire a justifié sa sentence en expliquant que la session souffrait d’un vice de forme, les partis ayant donné des consignes de vote, ce qui constituerait un «préjugement» de...

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