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Les forces turques menacent aux portes d’Afrine

Un assaut contre les miliciens kurdes serait désastreux pour les nombreux civils. Mais Recep Tayyip Erdogan n’en a cure.

12 mars 2018, 00:01
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Depuis samedi après-midi, les forces turques et des groupes rebelles syriens qui leur sont proches se trouvent à deux kilomètres seulement d’Afrine, la principale ville de l’enclave kurde du nord-ouest de la Syrie, que l’armée turque bombarde depuis 50 jours.

Après l’établissement d’une zone dite de sécurité à l’intérieur du territoire syrien, le long de la frontière turque, l’évacuation des rebelles kurdes d’Afrine est le second objectif militaire de l’opération «Rameau d’oliviers» lancée par la Turquie contre ses ennemis kurdes syriens, liés au PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan, considéré comme une organisation terroriste par Ankara.

Plus de 200 civils tués

Jeudi, au terme de violents combats, les forces turques et leurs alliés syriens avaient capturé Jandaris, une localité à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest d’Afrine, ainsi que le barrage de Maydanki, qui fournit l’eau à Afrine. Vendredi et samedi, d’autres forces ont avancé sur d’autres fronts, au...

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