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L’étau judiciaire se resserre autour du premier ministre

06 août 2017, 23:04
/ Màj. le 07 août 2017 à 00:01
Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu speaks on the Middle East peace negotiations in the East Room of the White House in Washington as President Barack Obama listens, Wednesday, Sept. 1, 2010. (AP Photo/Charles Dharapak) Obama US  Mideast Talks

Un premier ministre inculpé dans des affaires de corruption peut-il s’accrocher au pouvoir? Cette question politique et éthique est désormais plus que jamais d’actualité en Israël. Benyamin Netanyahou, en poste depuis plus de huit ans, est soupçonné par la police de corruption, de fraude et d’abus de confiance dans au moins deux «affaires». Plus inquiétant pour lui: Ari Harow, son ancien chef de cabinet, présenté comme son «ministre personnel des Finances», son homme de l’ombre, a accepté de témoigner contre lui. En échange, il n’ira pas en prison, aux termes d’un accord conclu avec le procureur.

Pour couronner le tout, Sara Netanyahou, l’épouse du premier ministre, a été interrogée la semaine dernière pour la quatrième fois par la police, qui la soupçonne de détournements de fonds publics à des fins privées. Bref, une véritable série noire dont le premier ministre aura du mal à se sortir indemne. Signe des temps:...

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