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L’Iran opte pour une riposte mesurée face aux Etats-Unis

Téhéran avait averti Bagdad avant de frapper deux bases américaines en Irak. Mais ses alliées, les milices chiites irakiennes, menacent de prolonger les représailles.

09 janv. 2020, 00:01
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A1h30 du matin, hier, 17 missiles balistiques iraniens de courte portée Fateh 313 et Kiam ont frappé la base américaine Aïn al-Assad, dans le nord-ouest du territoire irakien, sans faire de victimes parmi les troupes américaines. Cinq autres missiles furent interceptés avant qu’ils ne s’abattent sur la base américaine de Harir, près de l’aéroport d’Erbil, la «capitale» des provinces kurdes d’Irak.

La réponse à l’assassinat, à Bagdad, cinq jours plus tôt – à la même heure exactement –, du tout-puissant général Qassem Soleimani a été minutieusement calibrée. Elle répond d’abord à des impératifs de politique intérieure, le jour de la mise en terre du «héros» iranien, pour satisfaire une ferveur nationaliste exprimée par des centaines de milliers d’Iraniens qui criaient vengeance. Pour éviter toute escalade – et en attendant de voir quelle sera la réponse américaine –, Hassan Rohani, le président de la République islamique, avait, peu après minuit,...

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