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Londres et l’UE passent un cap

Une période de transition précéderait la rupture définitive, pour peu que la frontière irlandaise soit fixée. L’accord sur ce divorce en deux temps doit être validé vendredi.

20 mars 2018, 00:01
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Si Theresa May arrache une demi-victoire, les Vingt-Sept l’attendent au tournant irlandais. Après 100 jours entre deux eaux, la négociation sur le Brexit a offert un ballon d’oxygène politique et économique à la première ministre britannique: le Royaume-Uni sortira de l’Union européenne comme elle l’a promis, le 29 mars 2019, mais il continuera de bénéficier – sans droit de vote – de tous les avantages de l’appartenance au marché commun jusqu’à la fin 2020.

Cette période de transition – ou plutôt de «mise en œuvre» du Brexit, comme on le dit à Londres – écarte au moins provisoirement le spectre d’une rupture en catastrophe avec le continent d’ici douze mois à peine. Les milieux d’affaires, et notamment la City, réclamaient à cor et à cri ce sas de décompression, afin d’éviter une fuite des investisseurs redoutée cet été, surtout dans le secteur de la finance. Londres, en dépit de sa...

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