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Nouvelle-Zélande: un couple illégitime s'envoie en l'air aux yeux de tous

Ils auraient sans doute préféré éviter cette publicité mondiale. Les images d'un couple illégitime néo-zélandais surpris en plein ébats après les heures de bureau font le tour de la planète.

04 févr. 2015, 13:56
Des dizaines de personnes ont pu assister aux ébats du couple illégitime.

C'est une histoire d'adultère comme il s'en passe des milliers dans toutes les entreprises du monde. On trouve un prétexte pour rester un peu plus tard au bureau et se retrouver bien tranquille, avec son amant ou son amante. On fait sa petite affaire et on rentre, comme si de rien était, à la maison embrasser sa femme ou son mari et ses enfants.

Pour deux agents d'assurance néo-zélandais, les choses se sont un peu plus mal passées. Ils travaillent pour Marsch Ltd, dans la ville de Christchurch. Lui est marié avec des enfants. Elle est célibataire et ils ont visiblement une liaison qu'ils assouvissent sur leur lieu de travail.

Le problème c'est que la dernière fois qu'ils sont passés à l'acte, dans leur bâtiment tout de verre vêtu, ils ont oublié: 1. d'éteindre la lumière 2. de tirer les rideaux ou de descendre les stores. 

Du coup, les clients du bar d'en face, le Carlton, apparemment l'un des plus populaires de la ville, se sont rincés l'oeil pour pas un rond. L'un d'eux, Alex Wilton, a poussé le vice jusqu'à filmer la scène, rapporte la chaîne 3News. "Tout le monde regardait", raconte-t-il, "l'orchestre s'est même arrêté de jouer parce que les gens étaient plus intéressés par eux. On s'est bien marré, c'était le meilleur moment de la soirée."

Leur employeur, lui, s'est beaucoup moins "marré". Il a dû se fendre d'un communiqué de presse dans lequel il dit: "Nous sommes profondément déçus par le comportement de nos deux collègues dans nos bureaux de Christchurch. Leurs actions inappropriées ne sont pas représentatives de nombreux collaborateurs que nous avons chez Marsh." Une avocate spécialisée dans le droit du travail a expliqué qu'ils pourraient être sanctionnés, mais que l'image de l'entreprise ne devrait pas en souffrir. 

Quant à savoir si celui qui a tourné cette vidéo et pris des photos est punissable, la réponse est négative. Selon le New Zealand Herald, les fenêtres d'un bureau sont considérées en Nouvelle-Zélande comme un espace public. "Compte tenu de la façon dont ils ont fait ça, ils ne peuvent pas vraiment réclamer un droit à la vie privée dans cette affaire."

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