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Poussée de la gauche radicale grecque

Aux municipales, les Grecs ont sanctionné les partis de gouvernement.

20 mai 2014, 00:01
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Contrairement à ce qu'annonçaient les sondeurs, le Syriza, le parti de la gauche radicale dirigé par Alexis Tsipras, également candidat à la présidence de la Commission européenne, est arrivé, dimanche, en tête au premier tour des élections régionales et municipales à Athènes et en Attique, la province de la capitale grecque. Il détrône la Nouvelle Démocratie (ND), parti conservateur du premier ministre Antonis Samaras.

"C'est du jamais vu à Athènes et sa région, qui représentent 30% du corps électoral!", s'exclame Vassilis Daskalopoulos, politicologue. "Même Mélina Mercouri, une actrice engagée, adorée de tous et emblématique, n'était pas parvenue à battre la droite dans la capitale. Or, cette fois-ci, les conservateurs ne sont même pas au second tour!"

Il n'y a pas pour autant de grande frayeur dans les rangs du gouvernement de coalition composé par la ND et le parti socialiste, le Pasok. Dans le reste du pays, soit les 324...

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