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Royaume-Uni au pied du mur

Londres tergiverse quant à sa sortie de l’Union, ce qui a eu, hier, le don d’énerver la plupart des eurodéputés et la Commission européenne.

28 juin 2016, 23:39
/ Màj. le 29 juin 2016 à 00:01
epa05395871 British Prime Minister David Cameron (L) is welcomed by European Commission President Jean-Claude Juncker (R) prior to a meeting in Brussels, Belgium, 28 June 2016. EU leaders meet in Brussels on 28 June for the first time since the British referendum, in which 51.9 percent voted to leave the European Union (EU).  EPA/OLIVIER HOSLET BRUSSELS EUROPEAN COUNCIL MEETING BRITAIN BREXIT

Bruxelles

Tanguy Verhoosel

«On ne peut pas accepter que le Royaume-Uni joue avec les pieds du reste de l’Europe pendant des mois et des mois», a tonné hier après-midi le premier ministre belge, Charles Michel, à son arrivée à un sommet des leaders des Vingt-Huit. Ils devaient, dans la soirée, encourager Londres à assumer le choix du Brexit qu’ont fait les Britanniques, le 23 juin, et à agir en conséquence, en engageant «dès que possible», à l’automne, sa procédure de divorce d’avec ses anciens partenaires communautaires.

Le ton des conclusions adoptées par les Vingt-Huit devait toutefois être plus poli que celui de Charles Michel, en raison de certaines divergences d’appréciation entre les Vingt-Huit. «Nous devrons nous montrer patients» à l’égard du Royaume-Uni, en proie au chaos politique et financier, a ainsi déclaré le président du Conseil européen, Donald Tusk, en reflétant la position de l’Allemagne.

Absence de leadership...

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