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«Si je n’existe plus, cela ne réduira pas le commerce de la drogue»

La capture du trafiquant de drogue Joaquin «El Chapo» Guzman a constitué une victoire pour le gouvernement mexicain. Mais le cartel de Sinaloa ne devrait pas pâtir de l’arrestation de son chef, estiment les analystes.

13 janv. 2016, 00:05
ALTERNATIVE CROP OF RLB111.- Mexican drug lord Joaquin "El Chapo" Guzman is escorted by army soldiers  to a waiting helicopter, at a federal hangar in Mexico City, Friday, Jan. 8, 2016. The world's most wanted drug lord was recaptured by Mexican marines Friday, six months after he fled through a tunnel from a maximum secuirty prison in a made-for-Hollywood escape that deeply embarrassed the government and strained ties with the United States. (AP Photo/Rebecca Blackwell) Mexico Drug Lord

La capture du trafiquant de drogue Joaquin «El Chapo» Guzman a constitué une victoire pour le gouvernement mexicain. Mais le cartel de Sinaloa ne devrait pas pâtir de l’arrestation de son chef, estiment les analystes.

Ce puissant groupe criminel possède des ramifications dans le monde entier, produisant en Amérique du Sud des stupéfiants qu’il écoule sur l’ensemble des continents. «Sa capture n’aura pas d’impact majeur. Il s’agit avant tout d’une victoire morale», analyse Mike Vigil, ancien chef des opérations internationales à l’agence américaine antidrogue (DEA). Le cartel «va continuer à fonctionner. Il n’y aura pas de changement», souligne-t-il. Le gouvernement devrait s’attaquer aux biens du cartel et à ses comptes en banque, en visant la corruption qui a permis au cartel de s’implanter, s’il veut faire de réelles avancées, selon lui.

Cette organisation «s’est développée au cours des décennies, et ce n’est pas parce qu’ils (les dirigeants mexicains)...

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