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Soutenir l’intifada sur Facebook peut mener en prison

Un Palestinien a été condamné pour avoir exprimé sa colère sur le réseau.

02 août 2017, 23:29
/ Màj. le 03 août 2017 à 00:01
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Sami Janazreh est un dur à cuire. Ce gaillard au visage anguleux, né il y a 43 ans dans le camp de réfugiés d’al-Fawwar, a fait son premier séjour en prison au temps de la première intifada. Affilié au Fatah du défunt Yasser Arafat, il y retourna plus longuement au début des années 2000, après avoir ouvert le feu sur l’armée israélienne. Autant dire qu’il n’a pas le profil de ces adolescents qu’on arrête pour le contenu de leur compte Facebook. Et pourtant, en ce mois de novembre 2015...

Plutôt actif sur ce réseau social, l’homme poste alors chaque jour ou presque des messages empreints de colère et des photos de jeunes Palestiniens tués en tentant de commettre une attaque. L’«intifada des couteaux» a débuté à Jérusalem, mais se propage rapidement à la grande ville de Hébron et à ses alentours. Le camp d’al-Fawwar, où s’entassent quelque 10 000 descendants...

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