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Avancée majeure dans le domaine de la génomique de la pression artérielle

L’Université de Genève et les HUG sont notamment à l’origine de trois articles publiés dans le journal Nature Genetics.

13 sept. 2016, 23:55
/ Màj. le 14 sept. 2016 à 00:01
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Fruits d’importantes collaborations internationales impliquant notamment le Service de cardiologie des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et la Faculté de médecine de l’Université de Genève (Unige), trois articles publiés lundi dans le journal Nature Genetics rapportent une avancée majeure dans la compréhension de la génétique de la pression artérielle en utilisant des collectifs de centaines de milliers de participants.

Un tiers de la population

Les scientifiques sont en effet parvenus à doubler le nombre de variantes génétiques liées à l’augmentation de la pression artérielle connues jusqu’ici. Les résultats obtenus ont permis d’incriminer les vaisseaux eux-mêmes comme cause possible de l’hypertension artérielle et d’infirmer le rôle dominant des reins.

Une personne est hypertendue si sa pression artérielle est égale ou supérieure à 140/90mmHg. L’hypertension artérielle est une préoccupation majeure en santé publique: elle touche, en Suisse, près d’un tiers de la population et elle est à l’origine d’une grande partie des...

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