07.11.2019, 20:00

Jean-Michel Olivier: «En littérature, il n’y a pas de morts»

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Au cœur de Nyon, à la rue Juste Olivier, l'écrivain marche sur les traces de l'un de ses ancêtres.

CULTURE L’auteur d’origine nyonnaise revient avec «Eloge des fantômes», un livre-hommage dans lequel il ressuscite treize figures tutélaires qui ont compté dans sa vie.

Rendez-vous est donné au centre de Nyon, dans la rue d’un fantôme: Juste Olivier. De son illustre aïeul (poète et romancier, 1807-1876), Jean-Michel Olivier garde un écho, celui qui résonnait, gamin, lorsque sa grand-mère prononçait son nom. Sa vocation, écrivain, est peut-être née à ce moment-là, à l’évocation de ces histoires de famille. «Cela m’a mis sur les rails, oui», glisse l’auteur né à Nyon un jour de décembre 1952.

Etabli depuis longtemps à Genève, Jean-Michel Olivier n’en demeure pas...

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