Rutty trouve chaussure à son pied, un problème de taille résolu!

Justin Rutty est équipé pour affronter les Lions de Genève. L'Américain du BBC Nyon a trouvé des baskets taille 17 US (52 européen). Il s'était fait dérober ses pompes jeudi après-midi, après que sa voiture fut braquée.
07 août 2015, 11:15
Justin Rutty a trouvé des chaussures et refait des semelles adaptées à ses grands pieds.

La mésaventure a connu un heureux épilogue. Justin Rutty a finalement trouvé chaussure à son (grand) pied. Le "MVP" de la saison, en compagnie des trois autres Nord-Américains du BBC Nyon, s'était fait voler ses baskets, jeudi après-midi à Rive lors du braquage de leur voiture. Or, Rutty chausse du 17 américain, soit du 52 européen. Une pointure difficilement trouvable sur le Vieux Continent.

Dans l'urgence - les Vaudois débutent les play-offs samedi soir à Genève -, le club du Rocher a lancé un appel à la population. Personne n'a retrouvé les chaussurés volées, mais grâce à l'aide d'amis, le BBC Nyon a pu entrer en contact avec un magasin spécialisé à Genève. Comble de chance, l'enseigne possédait encore des baskets "king size" en stock; et de la même marque que les précédentes. "Justin a récupéré ses nouvelles chaussures aujourd'hui, ce qui nous dépanne bien pour la rencontre de samedi et le reste des play-offs", raconte, soulagée, Josiane Chabbey, membre du comité du BBC Nyon.

Semelles également prêtes

Autre problème, Justin Rutty joue avec des semelles orthopédiques. Là également, à chaque hic sa solution. L'Américain s'est rendu en vitesse chez Daniel Robert, le père d'un ancien joueur du club. "On a pu refaire les formes ce matin, il a pu les adapter aux chaussures et elles sont prêtes. Cela laisse ainsi un peu de temps à Justin pour essayer et user les chaussures avec leurs semelles avant le match", sourit Josiane Chabbey.

Aussi laissés "pieds nus" dans la mésaventure, Ricky Volcy et Marvin Owens avaient, eux, encore d'autres paires de baskets à la maison. Quant à Karon Bradley, il s'est rendu dans un magasin de la place pour s'en racheter des neuves. Pour le meneur américain, la donne était cependant bien plus simple. En effet, il n'avait pas le même problème de taille que son coéquipier.