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Covid: comment les «petits» clubs tentent de garder la tête hors de l’eau

Vélo, volley, football, gym ou encore judo: si les deux vagues de coronavirus ont fortement perturbé l’activité des clubs amateurs, ces derniers ont, pour le moment, réussi à maintenir un certain équilibre financier. Tour d’horizon de Nyon à Morges, en passant par Crans, Gimel et Gland.
20 janv. 2021, 17:00
L'impossibilité d'organiser les traditionnels tournois indoor hivernaux constituent un manque à gagner certain pour les clubs de football.

Comme tous les secteurs d’activité, le sport amateur a été touché de plein fouet par le Covid-19. Stoppée nette au cours du printemps dernier, l’activité des «petits» clubs, qui avait repris durant l’été pour une partie d’entre eux, s’est une nouvelle fois trouvée considérablement réduite depuis fin octobre.

Compétitions suspendues, entraînements interdits aux plus de 16 ans, l’impact sportif est patent. Mais qu’en est-il des conséquences fin...

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