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Brésil 2014: le carnet de voyage de Lianel Gay, supporter de la Nati (fin)

Voilà déjà près d'une semaine que l'équipe suisse de football a quitté la Coupe du monde, éliminée au bout du suspense par l'Argentine. Pour Lianel Gay, supporter valaisan de la Nati, le coup a été dur à encaisser. Mais, en bon passionné, il pense déjà à l'automne et la campagne de qualification pour l'Euro 2016.

07 juil. 2014, 08:35
Forcément déçu, Lianel Gay aurait aimé que l'aventure continue. Mais il se dit fier de la prestation de son équipe face au géant argentin.

Ce mardi 1er juillet restera longtemps gravé dans la mémoire de Lianel Gay. Depuis le début de la Coupe du monde, nous suivons les compétitions et ses à-côtés au travers des yeux de ce Valaisan de 31 ans, supporter inconditionnel de l'équipe suisse depuis 12 ans. Et ils n'étaient pas nombreux, les fans de la Nati, à São Paulo, pour ce huitième de finale face à ce qui était annoncé comme l'ogre argentin. "Je pense qu'on devait être 200 dans la Corinthians Arena. Avant le match, l'ambiance était quasi inexistante de notre côté. En deux jours, j'ai dû croiser 10 Suisses dans la ville." Une ville envahie par les fans argentins scandant des chants anti-Brésil. "Pour eux, le match contre la Suisse, c'était juste une formalité".

Le jour du match, comme prévu, la Nati joue "à l'extérieur". Le petit contingent de supporters rouges et blancs passe pratiquement inaperçu dans le stade. Mais le soutien des Brésiliens permet tout de même de compenser le poids des 30'000 Argentins présents.

Côté terrain, Lianel croyait l'exploit possible. "Je pensais vraiment arriver aux tirs au but et prendre une revanche sur la séance de 2006, à Cologne, face à l'Ukraine. Malheureusement, on a échoué au poteau. La pression retombée, je n'ai pas pu retenir mes larmes. Il n'y a que le foot pour me procurer des émotions aussi intenses. C'est dur à encaisser, mais je suis rempli de fierté, grâce à cette équipe combative."

S'il va désormais s'offrir quelques jours de vacances de rêve sur la côte pauliste, Lianel Gay a déjà l'esprit tourné vers les prochaines échéances de "sa" Nati, vers l'organisation des prochains déplacements dans le cadre des qualifications pour l'Euro 2016 en France. "On espère une invasion suisse." Dans l'immédiat, ce sera un match déjà clé face à l'Angleterre à Bâle, et un déplacement à Ljubliana pour affronter la Slovénie, l'autre adversaire coriace de la Suisse. "J'ai déjà 13 personnes inscrites pour le voyage. Les plus beaux exploits sont à venir avec cette génération. J'ai partagé mon expérience avec vos lecteurs pendant deux semaines et j'espère avoir fait naître la passion pour notre équipe nationale chez beaucoup d'entre eux. Hop Suisse!"

 

 

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