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Jeux Olympiques de Rio: la gazette du jeudi 18 août

Dans cette édition de la gazette, les amours de la gymnaste américaine Simone Biles, la culture gastronomique brésilienne, les stades vides pour les compétitions d'athlétisme et le souhait farfelus du champion olympique à la barre fixe Fabian Hambüchen.

18 août 2016, 18:45
Simone Biles et Zac Efron ont fait le buzz.

POLYGAMIE

Simone Biles, la meilleure gymnaste du monde, a deux amours, en tout cas virtuellement: le gymnaste brésilien Arthur Nory Mariano (médaillé de bronze au sol) et l'acteur américain Zac Efron. Depuis son arrivée à Rio, la Texane échange des mots doux sur les réseaux sociaux avec le premier, force coeurs à l'appui. Mais lors d'une émission télé à l'issue des épreuves, elle a eu la surprise de voir débouler Efron dont elle est fan. "Vous pouvez déjà m'appeler Mme Efron", a-t-elle ensuite tweeté. Mariano a répliqué, d'abord en anglais: "Hey Zac, je l'ai vue le premier, elle est à moi", avant d'ajouter en portugais: "Dégage d'ici ZéKi Efrom (sic), tu me prends pour un con ou quoi? Je suis avec elle depuis 2013, c'est ma copine". Tous ces échanges, sur un ton léger et humoristique, semblent relever de la plaisanterie. A moins qu'il n'y ait un fond de vérité... Mais cela ne nous regarde pas!

 

 

 

BISCOITO

"Le carnaval des sens de Rio s'arrête à la nourriture", clame le New York Times dans l'un de ses reportages sur les à-côté des Jeux carioca, en décrivant notamment l'absence de goût des fameux Biscoito globo vendus sur la plage d'Ipanema. "Après 50 ans dans le métier, je ne peux même plus dire quel goût ils ont", a raconté un vendeur, Milton Ponce, au Times. "C'est une insulte, voyons", hurlent sur les réseaux sociaux les Brésiliens amoureux de Biscoito. "Les Américains peuvent dire du mal des petits maillots de bain, des capybaras ou même du café. Mais pas touche à mon Biscoito globo", écrit l'une de ses défenseurs sur Twitter.

 

 

LA FAUTE AUX AUTRES

 Devant des stades loin d'être pleins, y compris pour des sessions nocturnes d'athlétisme, et un début de polémique, le comité Rio2016 a trouvé une explication imparable: c'est la faute aux acheteurs de billets qui renoncent ensuite à se rendre au stade. Ainsi, mardi soir, avec pourtant trois finales dont le 1500 m dames avec Genzebe Dibaba, championne et recordwoman du monde, le stade olympique n'était occupé qu'aux trois-quarts de sa capacité de 60 000 places. "Nous avons vendu 53 282 tickets pour le stade olympique hier" (mardi), affirme Mario Andrada, porte-parole de Rio2016. "Mais beaucoup ne viennent pas, c'est pour cette raison qu'il y a des différences entre la mention +à guichets fermés+ indiquée sur notre site internet et les places vides au stade", ajoute-t-il en réfutant les sous-entendus de manipulation de chiffres des ventes.

 

 

JE PRENDS MA BARRE

Fabian Hambüchen, champion olympique à la barre fixe, a demandé à ramener la barre de son sacre au pays. Le fabricant allemand Spieth Gymnastics y a accédé. "Nous allons lui offrir la barre en or, en reconnaissance de sa fantastique carrière et ses performances exceptionnelles", explique Jeanette Grau, directrice du service commercial de la société. Hambüchen n'aura même pas à se soucier du transport de l'encombrant objet de tous ses désirs (2,40 m long et 2,6 cm de diamètre), le fabricant se chargera du transport par avion, dont le coût est estimé à 5000 euros. "Cela me réjouit énormément. Lorsqu'elle arrivera dans la salle (de sa ville), ce sera un événement", se félicite le champion du monde 2007 à la barre fixe.

 

 

 

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