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Après la crise grecque, l'Europe se déchire sur les migrants

Les Vingt-Huit peinent toujours à s'entendre pour partager la prise en charge de 40 000 demandeurs d'asile. L'opposition de l'Espagne et de pays de l'Est sème la zizanie.
21 juil. 2015, 00:01
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JEAN-JACQUES MÉVEL

La crise grecque à peine endiguée, l'Europe a trouvé une autre raison de se déchirer: les migrants et les réfugiés de la Méditerranée, un flot intarissable qui partage ceux qui les reçoivent à l'image de la Grèce et de l'Italie, ceux qui sont prêts à prendre leur part comme la France et l'Allemagne et ceux qui le refusent tout net, telles l'Espagne et la Pologne.

Lors d'un sommet particulièrement litigieux, l'Italie et la Grèce ont obtenu en juin des 26 autres qu'ils acceptent volontairement, dans les deux ans, 40 000 demandeurs d'asile débarqués chez elles, après avoir fui ...

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