Coronavirus: le PLR exige un plan clair pour déconfiner

En visioconférence ce samedi à l’occasion de l’assemblée des délégués, Petra Gössi, présidente du PLR, a évoqué la crise du coronavirus en estimant les quarantaines «insensées» et en proposant le plan de 100 jours du parti pour sortir des mesures anti-Covid.

06 févr. 2021, 13:17
Un retour à la normale doit se faire aussi rapidement que possible, a insisté Petra Gössi.

A l’assemblée des délégués du PLR en visioconférence samedi, la présidente Petra Gössi a exigé un scénario clair de sortie des mesures anti-Covid. Le plan de 100 jours du parti montre la voie, selon elle.

Protéger, dédommager et vacciner sont les piliers de la politique actuelle contre le Covid-19. Mais les quarantaines «insensées» doivent disparaître et les cantons doivent accélérer et améliorer les versements des soutiens financiers. En outre, la campagne de vaccination a mal commencé et, vu les cas d’infection en diminution et les mutants, une perspective doit être dessinée, selon Mme Gössi.

Un retour à la normale doit se faire aussi rapidement que possible.
Petra Gössi, présidente du PLR

Le PS essaie maintenant de se profiler comme sauveur des PME, mais il oublie que les entreprises dépendent surtout de conditions-cadres libérales. Quand le PLR défend des allègements, il rencontre l’opposition de la gauche. L’aide aux entreprises est une bonne chose pour l’heure, mais pas avec l’arrosoir.

Les libertés sont actuellement terriblement restreintes. C’est un coup à l’estomac pour le PLR. Un retour à la normale doit se faire aussi rapidement que possible, a insisté Petra Gössi.

Contre l’initiative sur l’interdiction de la burqa

Par ailleurs, la présidente du PLR a mis en garde contre les initiatives qui portent sur l’utilisation des pesticides, mais aussi contre celle sur l’interdiction de la burqa. Cette dernière fait croire qu’elle prend la défense des femmes, mais ne fait en réalité que les exclure encore davantage. Si on interdit le voile intégral, les femmes concernées ne sortiront plus de chez elles.