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«J’étais attendu au tournant»

24 sept. 2015, 23:50
/ Màj. le 25 sept. 2015 à 00:01
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Propos recueillis par daniel bujard

info@lacote.ch

A trente ans, Joël Dicker semble avoir atteint l’âge de la maturité. Un sentiment qui se traduit dans «Le livre des Baltimore», le dernier ouvrage de l’écrivain genevois. Après le succès ahurissant de «La vérité sur l’affaire Harry Quebert» (notamment Grand prix du roman 2012 de l’Académie française), le jeune auteur confirme son talent de romancier avec un livre particulièrement abouti. L’histoire de Marcus Goldman, un écrivain à succès évoluant dans une société américaine contemporaine victime de la crise des subprimes.

Un ouvrage puissant qui aborde des thèmes comme la grandeur et la décadence, la trahison, la vengeance ou encore la jalousie. Rencontre avec un homme attachant qui tente de préserver son âme d’enfant.

Jöel Dicker, on a le sentiment que ce livre est celui de la maturité. Vous partagez cette impression?

Partiellement. C’est vrai qu’avec le «Quebert» j’ai eu tendance à en faire...

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