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La Chine toujours malade de sa dépendance au charbon

A l’heure des débats parisiens, le pays construit presque une usine par semaine pour transformer ce combustible.

02 déc. 2015, 23:23
/ Màj. le 03 déc. 2015 à 00:01
In this Nov. 27, 2014 photo, workers load coal from a truck to a process station in Tangxian in China's Hebei province. Just a few dozen miles from the capital of Beijing, in Hebei province, coal use has long been a way of life here, with countless house-sized mounds of it dotting the forest floor. Yet the soot-covered residents of Tang County said they see change coming as Chinese leaders pledge to cut back on the kind of rampant coal use that has made this country the world’s biggest emitter of greenhouse gases. (AP Photo/Andy Wong) China Coal Goal

A Changzhi, au nord de la Chine, le chantier d’une gigantesque usine d’extraction d’hydrocarbures à base de charbon s’achève sous un ciel déjà obscurci par la pollution. Elle devrait émettre de vastes volumes de CO2, illustration de la dépendance persistante du pays aux énergies fossiles.

Ce site géant de liquéfaction de charbon, qui a nécessité des investissements de plusieurs milliards d’euros, s’est vu refuser tout agrément par le ministère chinois de l’environnement. Mais les travaux se poursuivent dans un ballet de camions et d’imposantes cheminées s’élèvent déjà à travers le smog dans cette ville du Shanxi, province grosse productrice de charbon.

La Chine est aussi le premier pollueur de la planète, et son engagement à plafonner ses émissions de gaz à effets de serre sera crucial pour la conférence de Paris sur le climat (COP21). L’échec de Copenhague en 2009 avait volontiers été imputé aux farouches réticences de Pékin.

Confrontée...

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