Votre publicité ici avec IMPACT_medias
Réservé aux abonnés

Le maçon croate se retrouve malgré lui face à un mur

Des branches "sensibles" ont négocié une protection en béton, dont la construction ou l'horticulture. Le salaire minimal reste à double tranchant.

03 sept. 2013, 00:01
data_art_7335382.jpg

Après le plombier polonais, faut-il avoir peur du maçon croate? Anticipant les craintes des salariés, le Conseil fédéral a prévu de nombreuses restrictions à l'extension de la libre circulation à la Croatie (lire notre édition du 29 août).

En plus des contingents, une protection supplémentaire est assurée pour certaines branches dites "sensibles". Dans la construction, l'horticulture, le nettoyage dans l'industrie ainsi que les services de surveillance et de sécurité, les Croates seront toujours obligés de solliciter une autorisation de travail.

Fruit de longues négociations entre partenaires sociaux, cette barrière à l'immigration, prévue pour une période transitoire de sept ans, n'est pas nouvelle. Elle a existé jusqu'en 2011 dans le cadre des accords précédents avec huit pays d'Europe de l'Est, et elle reste valable jusqu'en 2016 en ce qui concerne la Roumanie et la Bulgarie.

Comme ses confrères roumains et bulgares, le maçon croate devra donc montrer patte blanche avant de...

Votre publicité ici avec IMPACT_medias