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Les mesures de tutelle diminuent

Les autorités de protection des enfants et des adultes ont répliqué hier aux critiques.

08 sept. 2016, 23:54
/ Màj. le 09 sept. 2016 à 00:01
Christoph Brutschin, Regierungsrat Basel-Stadt, Vorstandsmitglied der Konferenz fuer Kindes- und Erwachsenenschutz KOKES, Guido Marbet, Praesident KOKES und Caroline Kuehnlein, Richterin Kanton Waadt, von links, sprechen an einer Medienkonferenz ueber die Bilanz und Fallzahlen vier Jahren nach der Einfuehrung der Kindes- und Erwachsenenschutzbehoerde KESB, am Donnerstag, 8. September 2016, in Bern. (KEYSTONE/Peter Schneider) SCHWEIZ KINDERSCHUTZ KESB KOKES

Sandrine Hochstrasser

Les représentants des autorités de protection des enfants et des adultes (Apea) sont venus s’exprimer, hier, devant les médias, dans un climat tendu. Voilà des mois qu’ils essuient des salves de critiques.

L’opinion publique s’est émue, en janvier 2015, de cette mère qui avait tué ses deux enfants à Flaach (ZH) car elle ne supportait pas de les voir repartir en foyer. Les témoignages de parents, remontés contre les autorités de tutelle, se sont succédé depuis. On apprenait fin août que le conseiller national Pirmin Schwander avait aidé une femme à se soustraire aux décisions de l’Apea et à s’enfuir avec son enfant. La tragédie «des Verdingkinder (réd: les enfants placés) se répète», a-t-il dénoncé à la télévision alémanique. L’élu UDC a déjà déposé à Schwyz une initiative contre le pouvoir «arbitraire» de l’Apea.

A défaut de ne pouvoir s’exprimer sur des cas concrets, les principaux intéressés...

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