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Petroplus a déposé sa demande de sursis concordataire

Petroplus a déposé sa demande de sursis concordataire, a fait savoir le groupe zougois durant la nuit. Les procédures se sont également précisées du côté des filiales françaises, allemandes et britanniques du premier raffineur indépendant en Europe.

26 janv. 2012, 11:00
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Les filiales d'outre-Rhin, qui gèrent notamment la raffinerie d'Ingolstadt ont demandé l'ouverture d'une procédure  d'insolvabilité. Un administrateur judiciaire a été nommé.

Les filiales françaises, dont dépend entre autres la raffinerie de Petit-Couronne ont de leur côté déposé une demande de redressement judiciaire. Cette raffinerie qui compte quelque 550 employés a déposé son bilan mardi. Elle a été mise en vente le 20 janvier.

En outre, deux filiales britanniques, qui gèrent notamment la raffinerie de Coryton, ont été mises sous séquestre mardi.

Incertitudes pour Cressier

Petroplus possède également la raffinerie de Cressier qui emploie 260 personnes. Son sort reste incertain. Les autorités cantonales croyaient toujours à la possibilité d'un rachat mardi, indiquant que cinq à dix repreneurs étaient intéressés. Elles ont  toutefois refusé de les nommer.

Le premier raffineur indépendant en Europe se trouve en  difficulté financière depuis fin décembre après s'être vu refuser  l'accès à une ligne de crédit d'un milliard de dollars, jugée «indispensable» au bon fonctionnement des opérations. La situation est devenue critique une semaine plus tard avec le gel de l'intégralité des financements.

Le groupe avait déjà annoncé mardi sa volonté de demander un sursis concordataire.

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