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Pour une Via Sicura moins sévère

L’association Stop aux abus de Via Sicura a lancé la collecte de signatures. Bien ancrée en Romandie, elle peine à recruter outre-Sarine.

02 mai 2016, 23:34
/ Màj. le 03 mai 2016 à 00:01
Un policier de la gendarmerie genevoise utilise un radar pour une demonstration devant une voiture de police, photographie apres une conference de presse conjointe du Ministere et de la police sur Via Sicura concernant les changements pour les Genevois, ce mercredi 9 janvier 2013 a Geneve. Via sicura est le programme d'action de la Confederation visant a renforcer la securite routiere, adopte par le Parlement le 15 juin 2012. (KEYSTONE/Martial Trezzini) SCHWEIZ VERKEHR SICHERHEIT VIA SICURA

Pierre-André Sieber

Le comité de l’association Stop aux abus de Via Sicura (Asavs) passe la vitesse supérieure. Fondée en 2014 à Monthey, elle annonçait la mise en route d’une initiative depuis un certain temps. C’est désormais chose faite. Le lancement de l’opération de collecte de signatures, effectué hier à Savigny (VD), a eu lieu en terre romande mais le principal souci des initiants sera de fédérer à leur cause les Alémaniques.

Présidée par Steve Peter, l’Asavs veut rétablir une proportionnalité entre l’infraction commise par un automobiliste et la peine encourue. Des arguments qui portent surtout en Suisse romande dans les milieux proches des automobilistes et des deux-roues. «Nous avons des relais en Suisse alémanique», assure Jean-Luc Addor, conseiller national UDC et membre du comité de l’Asavs. «J’en ai quelques-uns à Berne, auprès de l’Association suisse des motards ainsi que des transporteurs.»

Différence de culture

En matière de répression des...

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