Réservé aux abonnés

Quand disparaît l'animal familier

Le Crématoire Animalier offre aux maîtres et maîtresses éplorés un rite pour le deuil.
25 août 2015, 16:11
data_art_9304200.jpg

Philippe villard

Une façade d'un bleu apaisant avec un coin paysager décoré de silhouettes d'animaux. A proximité, un jardin du souvenir constellé de photos, de petits lumignons, de cailloux peints et d'une foule d'autres objets transformés en ex-voto face à un mur qui s'orne d'une devise déclarant que " chaque larme est une déclaration d'amour ".... Et, à l'arrière des installations, à peine une odeur de poil roussi et une chaleur permanente nourrie par une batterie de trois fours, dotés d'un énorme système de ventilation et de filtrage des fumées.

Le Crématoire Animalier, ou Tierkrematorium,...

Pour consulter le détail de cet article vous devez être abonné

Déjà abonné ? Se connecter
  • Accèdez à l’édition 100% digitale, aux suppléments, aux newsletters, aux enquêtes et dossiers de notre rédaction
  • Ne ratez plus rien ! Personnalisez votre Une, vos newsletters et vos alertes sur vos sujets d’intérêts
  • Soutenez une presse locale de qualité
Je m'abonne
à partir de CHF 9.- par mois