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Soignantes d'Europe de l'Est face à des conditions précaires

Travail au noir, bas salaires, horaires épuisants.

07 août 2013, 00:01
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La hausse du nombre de migrantes engagées en toute anarchie dans le domaine des soins est préoccupante en Suisse. Ces soignantes d'Europe de l'Est, estimées à plusieurs milliers, prennent en charge 24 heures sur 24 des personnes dépendantes. Beaucoup travaillent au noir, formant un nouveau "secteur de bas salaires aux conditions de travail précaires", selon une sociologue bâloise.

Ces femmes pour la plupart - ils ne sont qu'une poignée d'hommes - permettent à des personnes âgées et dépendantes de rester chez elles, d'éviter la contrainte d'aller dans un home, explique Sarah Schilliger. Elles lavent, cuisinent, font les courses, aident leurs patients à s'habiller et restent disponibles pendant la nuit.

Elles ne déchargent pas uniquement les proches parents. C'est aussi le système suisse de santé qu'elles soulagent.

Plusieurs milliers

En l'absence de statistiques, impossible toutefois de chiffrer l'ampleur exacte de cette réalité. La sociologue de l'Université de Bâle, spécialiste des migrations...

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