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Assassin d’Orbe: la Cour d'appel vaudoise confirme la condamnation

La Cour d'appel vaudoise a confirmé la peine de 18 ans de prison à l'encontre de l'homme qui avait assassiné un octogénaire en novembre 2013 à Orbe.

24 sept. 2015, 16:30
/ Màj. le 24 sept. 2015 à 17:03
Le Tribunal cantonal vaudois a condamné jeudi un homme de 32 ans à 18 ans de prison et à l’internement pour assassinat.

Le Tribunal cantonal vaudois a condamné jeudi un homme de 32 ans à 18 ans de prison et à l’internement pour assassinat. En novembre 2013, il avait tué une octogénaire à Orbe (VD) en la frappant et en l’étouffant avec un oreiller.

La Cour d’appel a confirmé le jugement rendu en première instance, le 20 mars 2015, par le tribunal criminel d’Yverdon-les-Bains (VD). Les appels du condamné et du Ministère public ont tous deux été rejetés.

Culpabilité écrasante

Selon les juges cantonaux, la culpabilité du condamné est "écrasante". L’homme a agi avec une "sauvagerie extrême", commettant un "véritable massacre". Ses motifs étaient "totalement futiles".

La Cour a considéré comme les juges de première instance que l’internement s’impose, en raison de la "dangerosité extrême" de l’assassin. A décharge, au bénéfice du doute, les juges ont retenu un taux d’alcoolémie de 3 pour mille, entraînant une diminution moyenne de responsabilité pénale.

Blessure d’ego

Le jour du drame, l’assassin était venu rejoindre son père dans l’immeuble depuis une semaine. En début de soirée, après avoir importunité de nombreux voisins, il avait sonné à la porte de la victime. Désorientée, elle l’avait invité à rentrer chez elle, le confondant avec son petit-fils.

Après avoir bu un café et mangé un gratin chez elle, l’homme s’est énervé après qu’elle l’a appelé "mon petit-fils". Il l’a alors violemment frappée au visage et aux jambes, notamment avec un couteau et une fourchette à fondue, et étouffée à l’aide d’un oreiller durant deux minutes, jusqu’à ce qu’elle cesse de respirer.

Totalement absurde

A l’audience, il a prétendu n’avoir agi que pour la faire taire, sans intention homicide, de peur qu’elle n’alerte des voisins. La Cour a considéré ses dénégations comme "totalement absurdes".

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