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«Le coupable ne saurait hériter de sa victime»

Nouveau rebondissement du dossier. Le fond de la discorde? L’argent...

15 déc. 2015, 23:31
/ Màj. le 16 déc. 2015 à 00:01

Dix ans après le triple homicide de Vevey, les querelles d’argent font encore rage. François Légeret, condamné à vie, conteste la confiscation de 3,6 millions de francs issus des revenus des immeubles qu’il possède. Pour les parties civiles, il est au contraire exclu que l’assassin tire un quelconque profit de ses crimes.

Comme lors de son procès de 2010 qui l’a condamné à vie pour le meurtre fin 2005 à Vevey de sa mère, d’une amie de celle-ci et pour l’assassinat de sa sœur, François Légeret est apparu hier à Lausanne devant la cour menotté et entravé. Mais il n’a pas dit un mot, cette fois.

L’enjeu de cette audience? L’argent, l’argent comme depuis le début, a constaté en aparté un avocat. François Légeret s’est opposé à la confiscation des revenus des immeubles dont il est copropriétaire, une somme qui atteint 3,6 millions de francs. Les bénéfices avaient été séquestrés...

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