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La Maison de la Rivière ouvre l’horizon sur les tortues et libellules de nos cours d’eau

Jusqu’à l’automne, la Maison de la Rivière met la lumière sur ces êtres fragiles de nos étangs, présentés comme de vraies naïades des eaux douces.

26 mars 2018, 15:10
Les biologistes Charlotte Ducotterd et Albertine Roulet et la libellule en bois géante, fabriquée pour l’exposition.

Leurs origines ne datent pas d’hier, pourtant la morphologie des libellules et des cistudes d’Europe n’a que peu évolué en millions d’années d’existence. «Ces deux espèces, âgées respectivement de 340 et 250 millions d’années, ont vu naître et s’éteindre les dinosaures. Ce n’est pas rien», commente la biologiste Albertine Roulet.
Jusqu’à l’automne, la Maison de la Rivière met la lumière sur ces êtres fragiles de nos étangs, présentés comme de vraies naïades des eaux douces. «Les cistudes d’Europe sont la seule espèce de tortue indigène de nos contrées. Toute autre espèce trouvée dans la nature est le fruit d’une action humaine», précise sa collègue Charlotte Ducotterd, spécialiste des tortues. Mais en quoi ont-elles un rapport avec les nymphes immortelles de la mythologie grecque? «Le terme «naïade» est aussi donné pour définir des larves aquatiques de certains insectes. Les libellules passent le plus clair de leur vie au fond de l’étang...

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