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Les mille et un maux de la patinoire

Depuis sa création, la patinoire a fait beaucoup parler d’elle. Retour sur ces éléments qui animent les discussions.

21 févr. 2017, 23:32
/ Màj. le 22 févr. 2017 à 00:01
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samantha lunder

samantha.lunder@lacote.ch

«Il y a trop de brouillard, on n’y voit rien», «Plus fort, on n’entend pas le speaker», «Mais cette charpente, elle n’est pas trop vieille?». A force d’en entendre parler, on pourrait croire que la patinoire des Eaux Minérales, à Morges, est victime d’une malédiction. Entendues de la bouche de la population et des élus, les remarques animent les conversations. Et cela depuis sa construction, il y a vingt-cinq ans.

S’ils sont pointés du doigt, ces éléments n’empêchent pas le bon fonctionnement de cette patinoire couverte, la seule permanente entre Lausanne et Genève. Ils sont même, selon le dicastère des bâtiments, tout à fait normaux, car pensés ainsi lors de sa conception. Survol en cinq points de ces éléments souvent discutés.

Quatre manifestations par année et un maximum de 80 décibels. La convention signée quelques mois après l’ouverture de la patinoire prédisait déjà de longs débats. «...

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