Les baigneurs de la piscine de Morges privés de bistrot tout l'été

Pour cause de litige pendant, entre la commune et le tenancier de l'établissement, le restaurant de la piscine de Morges restera portes closes durant tout l'été. La Municipalité pare au plus urgent en faisant appel à des foodtrucks pour assouvir les petites faims des amateurs de nage en bassin, dès le début de la semaine.
23 juin 2016, 16:36
/ Màj. le 23 juin 2016 à 17:08
Les utilisateurs de la piscine devront se ravitailler au foodtruck ou emporter leur panier à pique-nique.

Pas de chance pour les adeptes de la piscine du parc des Sports et les amateurs de belles terrasses à Morges! Après un printemps généreusement arrosé et alors que l'été vient à peine de débarquer, les utilisateurs des installations, désireux de se sustenter, se retrouvent face à un restaurant aux portes obstinément closes depuis le 7 mai, date du début de la saison balnéaire 2016. Cet état de fait devrait perdurer jusqu'au 4 septembre, qui sera le jour de la fermeture automnale.

La Municipalité a, dès lors, choisi de mettre en oeuvre une solution de remplacement. Dès le lundi 27 juin prochain, des foodtrucks, ou camions-cantines, installés à proximité des tables de ping-pong, proposeront, tour à tour, une gamme de spécialités variées, les sept jours de la semaine, aux heures ordinaires d'ouverture. Le kiosque existant continuera de vendre, par ailleurs pizzas, snacks divers et autres boissons. 

Pourquoi cette mauvaise surprise? Le syndic Vincent Jaques évoque, sans plus de précisions, une action en cours devant les tribunaux, entre la Municipalité et le tenancier, pour des questions liées au droit de bail. Nous avons dû hélas constater, à un certain moment, que la procédure se poursuivrait tout au long de la période estivale, c'est pour cela que nous avons pris cette décision, en vue d'éviter au maximum les désagréments et les perturbations pour la population, conclut-il. Annoncée lors de la séance de clôture de législature du Conseil communal, la nouvelle n'a suscité aucun commentaire. Lire aussi l'édition de La Côte de demain.    .    

par Martine Rochat