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"Plus de proximité grâce au côté viral de Facebook"

Pour quelles raisons les 10000 fans acquis au fil des années ont "liké" la page Facebook du Quotidien de La Côte? Nous avons posé la question (et quelques autres) à Frédéric Gris, le Directeur des médias digitaux et Diego Artieda, Responsable de la communication digitale du groupe ESH Médias (Le Quotidien de La Côte, Le Nouvelliste et l'Express/l'Impartial). Voici leurs réponses.

14 sept. 2016, 17:30
/ Màj. le 15 sept. 2016 à 06:30
Diego Artieda est le responsable de la communication digitale du groupe ESH Médias (Le Quotidien de La Côte, Le Nouvelliste, L'Express-L'Impartial-Arc Info).

Pourquoi est-ce important de construire une communauté de fans sur les réseaux sociaux quand on est Le Quotidien de La Côte?

Les réseaux sociaux sont de formidables outils d’amplification du lien « social » (comme leur nom l’indique) qui existe entre La Côte et notre communauté de lecteurs, mais plus largement avec les habitants de notre région naturelle (Districts de Nyon et Morges). Nos médias racontent le quotidien de notre région, ce qui s’y passe et ce qu’elle est. Facebook, si nous nous concentrons sur cet outil, nous permet d’y apporter plus de proximité grâce à son côté viral.

Quelle est l'impact de Facebook et des autres réseaux sociaux dans la lecture et le visionnage de nos productions en ligne?

L’impact est très important à deux niveaux. D'abord, la diffusion et la visibilité de la marque. Lorsqu’une publication sur facebook parle de ma région, des gens que je connais et des événements qui s’y produisent, celle-ci a de grandes chances de m’attirer et donc de susciter une réaction de ma part (engagement par le partage, les commentaires, les j’aime, etc… ). Lorsque ces réactions se produisent, l’algorithme de facebook va élargir l’audience de cette publication en la faisant figurer dans le journal des profils de personnes qui ont les mêmes intérêts que moi. La marque de La Côte gagne donc en visibilité. 

Puis l’audience générée sur nos propres supports. Lorsque que nous partageons du contenu éditorial (texte, images, vidéos) sur notre page facebook, le même principe de « viralité » va s’appliquer et permettre aux gens d’aller lire les contenus exhaustifs, résumés sur facebook, sur notre site. En 2016 facebook, mais pas seulement car d'autres réseaux sociaux ainsi que Google sont les fournisseurs principaux de trafic sur notre site. Facebook est donc devenue incontournable (c’est le cas d’ailleurs pour la majorité des médias web nationaux comme internationaux)

Peut-on développer bien au-delà de nos deux districts notre fanbase?

Tout est question d’intérêt. Notre mission est de raconter leur région, la Suisse et le monde aux habitants des districts de Morges et de Nyon. . Mais nous nous adressons en priorité aux habitants de cette région. Nos fans sont en Suisse principalement et vu notre position géographique frontalière, la France est également représentée parmi les pays étrangers. Nous ne refusons évidemment pas des audiences qui viennent d’ailleurs en Suisse et à l’étranger. 

Expliquez-nous ce qui se passe quand on "Like" la page  du Quotidien de La Côte sur Facebook?

Lorsque quelqu’un devient fan de la page de La Côte, il déclare être intéressé par nos productions. Il y a donc un choix de sa part de s’abonner, en quelque sorte, au flux d’informations que nous produisons quotidiennement. L’algorithme de facebook va donc commencer à diffuser sur son fil d’actualité des posts que nous publions. Néanmoins, si les publications que la personne en question voit ne suscitent pas d’intérêt de sa part (pas de réaction, pas de partage, pas de commentaire et/ou clic), facebook va faire en sorte que cette personne voit de moins en moins nos posts. En revanche, plus cette personne réagira sur nos publications, plus elle les verra, et plus ces amis les verront. Nous en revenons toujours à la «viralité».

Est-ce que les fans de LaCôte.ch sur Facebook sont pour la plupart des lecteurs du journal print?

Pas forcément, et c’est ça qui est assez intéressant. Nos divers formats et supports de diffusion ne s’adressent pas tous aux mêmes publics. En l’occurrence Facebook nous aide surtout à nous adresser à des futurs abonnés. La question du support devenant de moins en moins importante aujourd’hui, qu’ils nous lisent sur du papier ou sur le web est secondaire.

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