Dès samedi, les trains circuleront normalement entre Genève et Lausanne

Le trafic ferroviaire reprendra normalement sur l’arc lémanique, dès samedi. Le chantier de stabilisation des voies à Tolochenaz n’a plus aucun impact sur l’horaire.
25 nov. 2021, 17:02
/ Màj. il y a 1 jour
Tous les trains peuvent à nouveau circuler normalement dès samedi.

L’histoire du trou de Tolochenaz n’est bientôt plus qu’un mauvais souvenir. Du moins pour les pendulaires, qui pourront à nouveau transiter entre Genève et Lausanne sans problème dès samedi.

En effet, le chantier n’a plus d’impact sur les horaires et tous les trains, y compris les régionaux, pourront à nouveau circuler comme prévu dès ce week-end. Les Intercity avaient pu reprendre leur cheminement mercredi déjà, puisque la vitesse sur le tronçon entre Morges et Allaman avait pu être remontée à 50 km/h.

Un sous-sol à stabiliser durablement

L’affaissement en bordure de voie qui s’était produit le 9 novembre a nécessité de sacrés travaux. Des études géologiques ont montré que le sous-sol sous le remblai ferroviaire de Tolochenaz devait être durablement stabilisé avant que les trains puissent circuler normalement, rappellent les CFF dans un communiqué publié ce jeudi.

Sur cette base, des travaux de stabilisation de la voie ferrée ont été entrepris au moyen de forages et d‘injections de coulis de ciment. Une première série de forages et d’injections de ciment a débuté la semaine du 15 novembre depuis le côté «Jura». Une deuxième série de forages et d’injections a été réalisée durant cette semaine depuis le côté «Lac».

Une période d’observation

Ces opérations ont permis d’élever peu à peu les vitesses de circulations et d’augmenter la capacité de la ligne. Les travaux de stabilisation se poursuivent, mais sans impacts sur l’horaire des trains. Par la suite, il est prévu une période d’observation et de reconnaissance géologique, précisent les CFF.

Les travaux de stabilisation s’effectuent parallèlement au trafic ferroviaire, à l’aide de deux équipes de dix personnes qui se relaient.

par Florian Sägesser