Castel Live conserve sa recette du succès pour sa deuxième édition début juin 2017

Douze groupes et une belle ambiance au programme de la deuxième édition du festival musical au Château de Duillier, du 1er au 3 juin 2017.
22 mars 2017, 17:10
Musique, cuisine de qualité, ambiance convivial et décor historique sont les ingrédients du succès du festival Castel Live qui vivra sa deuxième édition le premier week-end de juin.

"2015 était rose… Couleur liée au mystère, à l’innocence, à la douceur et à la vivacité. 2017 sera bleu… Comme le ciel ou la mer, le rêve, la sérénité mais avec un petit côté rafraîchissant et générateur d’idées lumineuses!" Telle est l’invitation lancée par les six membres – essentiellement issus de la famille Humbert, propriétaire du Château de Duillier – du comité de l’association Castel Live qui proposera un deuxième festival au début du mois de juin.

Un festival 100% couvert

Bisannuelle, cette manifestation aux styles musicaux très variés et aptes à attirer un public de toutes générations, a tout de suite trouvé sa place dans le riche programme des festivals dans notre région. "Laissez bottes et cirés à la maison, notre festival est 100% couvert", avertit Sophie Humbert, présidente de l’association. Et le cadre historique des granges du château de Duillier, aménagé de manière à accueillir deux scènes et une cuisine où on mitonne des plats de qualité, est à lui seul un des ingrédients du succès.

En 2015, le Castel Live avait séduit un bon millier de festivaliers, accueillis par près de 180 bénévoles. Avec une programmation qui mêle les genres des douces ballades tranquilles au reggae, en passant par un duo rock et de la musique celtique, cette deuxième édition devrait connaître la même réussite populaire.

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Le programme complet

Jeudi 1er juin dès 19h30
-Y-, Chiqunguya, Celena-Sophia, The Two.

Vendredi 2 juin dès 19h30:
Freddy Persson, Benoit Lo, Kaceo, Junior Tshaka.

Samedi 3 juin dès 19h:
Yvrai, Anvao, Anach Cuan, Hits In The Box.

Tarifs: 25 francs par soirée ou 60 francs pour les 3 soirs.

par Didier Sandoz