Le sourire de Jean-Robert Probst: punaise à roulettes!

L’auteur perrolan nous livre un petit billet d’humeur. Car ce n’est pas parce que nous sommes confinés que nous ne pouvons pas rigoler.

04 mai 2020, 14:00
Jean-Robert Probst se fend d'un petit billet d'humour.

C’est mon juron préféré. Et ça tombe bien, il revient à la mode. Je m’explique: une catastrophe planétaire ne suffisant pas, voilà qu’on nous en inflige une seconde sous la forme d’un insecte perfide et pas vraiment sympa, qui s’attaque indirectement aux humains en bousillant ses cultures.

Je veux parler ici de la «punaise diabolique», originaire de Chine (tiens, tiens), qui menace plus particulièrement l’arboriculture. Rassurez-vous, elle n’est pas dangereuse pour les animaux domestiques, ni pour les êtres humains.

En revanche, elle fait des ravages dans les vergers, les potagers et les vignes, réduisant certaines récoltes à néant. On dépense actuellement des centaines de milliers de francs pour tenter de l’éradiquer à coups de pesticides. Peine perdue. Or, j’ai mis au point une méthode efficace et peu onéreuse. Il suffit d’une pincette et d’un marteau.

Mode d’emploi: coincez l’insecte dans la pincette. Empoignez le marteau et frappez un grand coup (évitez les doigts!) La pincette est foutue, la bestiole aussi. Simple, mais il fallait y penser. C’était la bonne combine du jour!

Jean-Robert Probst.