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L’école de Changins se redéfinira pour rester dans l’air du temps

Quelques critiques se font entendre parmi des étudiants en viticulture et œnologie qui demandent davantage d’intégration du bio dans les cursus. Le conseil de fondation se penchera sur de nouvelles visions stratégiques pour l’institution qui conserve son aura en Suisse comme à l’étranger.

17 déc. 2018, 05:00
Vendredi dans l'auditorium de Changins, 46 jeunes gens ont reçu leur diplôme concluant l'une des quatre formations dispensées dans l'Ecole supérieur et la HES.

«Il a fait Changins!» La mention est déjà considérée comme un gage de valeur chez les jeunes vignerons, tant l’école située sur les hauts de Nyon a contribué à l’amélioration des vins suisses ces dernières décennies. Depuis vendredi dernier, date des remises de diplômes, ils sont 46 de plus à pouvoir se targuer d’avoir suivi l’école supérieure ou la Haute école spécialisée (HES).

Et à voir l’engouement suscité auprès des professionnels de la vigne de France, des Etats-Unis ou de Russie – pour ne citer que les nationalités représentées dans la volée honorée vendredi –, la réputation ne s’arrête pas aux frontières du canton ou du pays. Mais certaines voix se font entendre pour appeler à un renouvellement de l’enseignement.

Trop peu de bio dans le cursus

Un œnologue sorti il y a dix ans de Changins déplore notamment le décalage entre la formation viticole et les attentes du marché....

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