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Marie Duperrut gardait sa porte souvent ouverte

L'institutrice, décrite comme discrète, aimait donner des coups de main et accueillir voisins et amis chez elle.

15 janv. 2015, 00:01
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Originaire de Vufflens-la-Ville où elle a grandi avec ses parents et sa soeur, Marie Duperrut a perçu depuis l'enfance sa vocation de maîtresse d'école. Son brevet en poche, elle a choisi de venir s'installer à Eysins, saisissant une opportunité de travail dans l'école du village, et se rapprochant par la même occasion d'une cousine de la famille, enseignante elle aussi, qui résidait dans la région.

Dès la fin des années 1970, Marie Duperrut a été maîtresse pour les deux degrés d'enfantine, voyant se succéder les générations. Spécialisée dans l'enseignement aux plus petits, elle entretenait une relation davantage stimulante que maternelle avec ses élèves, sachant tirer de ceux-ci le meilleur d'eux-mêmes sans jamais les brusquer. "En effet, elle ne s'emportait jamais, ni contre les enfants ni contre les collègues , témoigne Verena Berweiler, enseignante primaire à Eysins. Quand je passais devant sa porte de classe, qui était souvent grande ouverte, je...

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