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Michel Mayor: «Lors de l’annonce du prix Nobel, je faisais du baby-sitting»

Le Trélésien reçoit ce mardi son prix Nobel de physique, qu’il partage avec son doctorant de l’époque Didier Queloz. Il nous a reçus quelques jours avant dans son bureau, à Versoix, pour évoquer ses liens avec la région et son rôle de grand-père.

09 déc. 2019, 19:00
Le Trélésien Michel Mayor, ici à l'Observatoire de Versoix, reçoit le prix Nobel de physique ce mardi à Stockholm.

On le hèle, on l’arrête pour le féliciter dans les couloirs de l’Observatoire astronomique de l’Université de Genève. Michel Mayor est partagé entre la nécessité de tenir son planning surchargé et l’envie d’échanger quelques mots avec chacun. Depuis le 8 octobre, c’est le quotidien du Trélésien, lauréat du prix Nobel de physique pour la découverte, en 1995, de la première planète hors du système solaire, nommée 51 Pegasi b. Avec son doctorant de l’époque Didier Queloz, l’astrophysicien de 77 ans reçoit ce mardi la prestigieuse récompense à Stockholm. Quelques jours avant de s’envoler pour la Suède, il nous a accueillis dans son bureau à Versoix. L’occasion d’évoquer ses liens avec la région de La Côte et son rôle de père et de grand-père.

Michel Mayor, comment se sont passées ces dernières semaines depuis l’annonce de votre prix?

C’est gigantesque. Ding, ding, ding, les e-mails arrivent toutes les secondes. On reçoit...

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