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Sommes-nous tous des pornstars?

A travers le témoignage de trois stars du X, Jérôme Richer questionne notre rapport à la pornographie.

08 déc. 2015, 23:33
/ Màj. le 09 déc. 2015 à 00:01
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propos recueillis par Alexandra budde

info@lacote.ch

Le dramaturge et metteur en scène d’origine française, établi à Genève, poursuit son travail d’observation de la société. En 2008, dans «La Ville et les ombres», il questionnait le phénomène des squats et, plus récemment, celui des Roms dans «Tout ira bien». Avec la pièce «Nous sommes tous des pornstars» jouée à l’Usine à gaz ce jeudi, c’est à l’exigence de la performance érigée en règle sociologique absolue qu’il s’intéresse. Dans un décor épuré, Jérôme Richer et la Compagnie des Ombres (qu’il a fondée en 2005) interrogent notre rapport à l’intime et au voyeurisme, à une époque de surexposition et d’hypermédiatisation. Interview.

Selon le titre de votre spectacle, nous serions tous des pornstars. Vraiment?

Il y a une part de provocation dans ce titre, mais il désigne un phénomène de société avéré. On constate aujourd’hui une omniprésence de la performance, tant au niveau privé...

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