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Tribunal: «le meurtre de Cointrin» à nouveau devant la justice

Deux des quatre accusés impliqués dans "le meurtre de Contrin" comparaissaient ce lundi devant la justice.

08 sept. 2015, 17:03

"Le meurtre de Cointrin" revient devant la justice.

Lundi matin, deux des quatre accusés, impliqués dans «le meurtre de Cointrin» comparaissaient devant la Chambre pénale d'appel et de révision, à Genève, pour répondre d’actes remontant à 2008. Pierre Silvano, un homme d’affaires suisse, d’origine italienne, âgé de 40 ans, avait été abattu de deux balles dans la tête à son domicile de Cointrin, dans la nuit du 25 au 26 novembre 2008.

Lors du procès, l'épouse de la victime, qui avait commandité le meurtre, avait été reconnue coupable d'instigation à assassinat. Elle avait écopé de 16 ans de réclusion. Sa mère, qui avait réglé avec sa fille la somme de 50 000 francs destinés à payer le tueur à gages, avait été reconnue coupable d'instigation à assassinat et écopé de 11 ans de privation de liberté. L'entremetteur, qui avait mis en contact le tueur à gages et les deux Rolloises, avait écopé de la même peine. Le tueur à gages avait, quant à lui, été reconnu coupable d'assassinat et écopé de 16 ans de réclusion.

Or, l’affaire est allée jusqu’au Tribunal fédéral. En 2014, les juges de Mont-Repos rendaient un nouveau verdict, confirmant la peine de la femme de la victime et du tueur à gages. En revanche, la mère de la veuve meurtrière voyait la qualification de sa participation à l’assassinat modifiée: d’instigation à assassinat, elle est passée d’un verdict de culpabilité pour complicité d’assassinat. Le rôle du palefrenier devait lui aussi être revu par le Tribunal criminel de Genève.

Lundi, les juges genevois ont entendu les deux accusés ainsi que la partie plaignante. La représentante du Ministère public a requis une peine privative de liberté de 10 ans pour le palefrenier, coupable d’instigation à assassinat. Pour la mère de l’ex-épouse de la victime, elle a requis une peine privative de liberté de sept ans, rejetant les circonstances atténuantes du repentir sincère. Verdict mardi en fin de journée.

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