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Unireso et Terre Sainte: le Conseil d’Etat enfonce le clou

En parallèle des syndics de Terre Sainte, le député PLR Pierre-André Romanens était, lui aussi, monter au créneau concernant la hausse des tarifs induite par le Léman Express. La position du Conseil d’Etat n’a pas bougé: l’aide cantonale sera spécifique et limitée dans le temps.

06 févr. 2020, 18:30
Le Léman Express a été lancé le 15 décembre.

Il s’agit peut-être de la dernière réplique du petit séisme qui avait secoué Terre Sainte fin 2019: mercredi, le Conseil d’Etat a répondu à une interpellation déposée en décembre par le député PLR Pierre-André Romanens. L’ancien syndic de Coppet faisait ainsi écho aux élus de Terre Sainte, courroucés par la forte augmentation des tarifs des transports publics entre Coppet et Genève.

Une hausse imputable au lancement, mi-décembre, du Léman Express et des bouleversements engendrés par le RER transfrontalier au niveau des communautés tarifaires.

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Comment expliquer cette flambée des tarifs et garantir, malgré tout, l’attractivité des transports publics? En substance, les questions soulevées par Pierre-André Romanens rejoignent celles des syndics de Terre Sainte. La réponse du gouvernement vaudois à l’interpellation de l’élu PLR n’est, elle aussi, pas différente de celle donnée en fin d’année aux syndics.

La fin d’une exception

Dans sa réponse, le Conseil d’Etat rappelle qu’il s’agit de «la fin d’une situation particulière pour les voyageurs de Terre Sainte qui ont bénéficié de tarifs exceptionnellement bas en raison d’un système de zones particulier et du gel des tarifs genevois depuis 2014». Quant à l’attractivité du réseau, le gouvernement vaudois revient en détail sur la progression de l’offre en direction de Genève, notamment avec la desserte au quart d’heure et l’accès aux nouvelles gares du réseau.

Et l’Etat de souligner que le canton accompagnera exceptionnellement 1500 abonnés mensuels et annuels en prenant à sa charge une partie de la hausse tarifaire et ce durant trois ans. Une mesure dont le coût est estimé à 800 000 francs. Actuellement à l’étranger, Pierre-André Romanens n’a pas été en mesure de commenter la réponse à son interpellation.

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