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VD: début à Renens du procès de deux malfrats accusés de 200 cambriolages

Le Tribunal criminel de Nyon s'est délocalisé à Renens pour tenir dès lundi audience du procès de deux individus accusés de plus de 200 cambriolages.

14 janv. 2013, 14:22
Pour ce procès, le Tribunal criminel de Nyon s'est délocalisé à Renens.

Le procès de deux cambrioleurs chiliens s'est ouvert lundi devant le Tribunal criminel de Nyon (VD). Ils ont fait partie d'une bande de 16 malfrats ayant commis plus de 200 cambriolages de villas entre novembre 2008 et janvier 2011.

L'essentiel des délits a été commis dans les cantons de Vaud et du Valais. En raison du nombre de plaignants attendus, dont aucun ne s'est finalement présenté, l'audience a été tenue dans la salle d'audience cantonale à Renens.
 
Bande organisée
 
Les accusés, âgés de 33 et 38 ans, agissaient en groupe de deux à quatre, de préférence à la tombée de la nuit. Ils choisissaient des maisons non éclairées, supposées sans occupants. Ils y pénétraient généralement en forçant des fenêtres ou des cadres de portes-fenêtres au moyen d'un tournevis.
 
A l'intérieur, ils dérobaient principalement de l'argent, des bijoux et du matériel électronique. Ils ont aussi emporté toutes sortes d'autres objets, dont une clarinette, des jouets, un sac d'école, un rasoir électrique, des maillots de clubs de football, un billet d'un dollar et de la viande.
 
Dans l'un des cambriolages, commis à Villeneuve, ils auraient emportés des bijoux pour une valeur de plus de 130'000 francs. Selon l'accusation, l'argent était partagé à parts égales entre eux et le solde était revendu par le biais d'une filière en Espagne.
 
Aveux partiels
 
La bande a pu être démantelée en 2011 par une opération coordonnée des polices vaudoise, valaisanne et fribourgeoise. Les auteurs ont pu être identifiés essentiellement grâce aux traces de souliers et d'ADN qu'ils ont laissées et à des localisations téléphoniques.
 
A l'audience, les deux hommes ont admis l'essentiel des cambriolages qui leurs sont reprochés. L'un d'entre eux affirme toutefois ne plus se souvenir de ceux pour lesquels sa présence n'a pas été formellement démontrée. Certains autres membres de la bande attendent d'être jugés. Le verdict sera prononcé ultérieurement.
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